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Mirmi
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Analyse Mirmi

Les templates, c’était la promesse : “On standardise, et ça ira plus vite.”

En réalité, on a standardisé… puis on a surtout créé :

  • des versions,
  • des variantes,
  • des exceptions,
  • des addenda,
  • et des “cas particuliers” qui reviennent tellement souvent qu’ils deviennent la norme.

Et au quotidien, on perd du temps sur des questions qui ne devraient même pas exister :

  • “C’est quoi la bonne version ?”
  • “Pour ce pays / ce client / cette BU, on prend lequel ?”
  • “On a déjà accepté ça, non ? Mais dans quel contexte ?”

Parce qu’un template ne règle pas le vrai sujet : 👉 l’arbitrage.

Les négociations ne se jouent pas sur “le bon texte”. Elles se jouent sur :

  • ce qu'on accepte,
  • ce qu'on refuse,
  • quand on fait une exception,
  • et ce qu'on demande en contrepartie.

💡 Un template, c’est du texte. Un arbitrage, c’est une politique.

La différence entre une équipe juridique “fluide” et une équipe juridique “sous l’eau”, je la vois souvent là :

  • dire “oui” vite, tout le monde peut le faire (parfois trop vite)
  • mais dire “non” de façon systématique, et dire “oui, mais seulement si…” de façon cohérente, ça… c’est rare. 🧠

Et chez vous, les exceptions sont-elles documentées quelque part… ou sont-elles dans la tête de quelques personnes clés ?

Cette publication reprend une analyse initialement partagée par Mirmi sur LinkedIn.

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